Une femme aux toilettes publiques


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Lorsque vous, une femme, devez aller dans une toilette publique, vous trouvez presque toujours une file d'attente assez longue, alors vous prenez votre rang à la fin de la ligne tout en souriant poliment à la personne devant.

Alors que votre tour arrive, vous jetez un coup d’œil discret sous les portes, pour vous assurer qu'elles sont bien toutes occupées. Finalement un porte s'ouvre et vous vous précipitez, bousculant presque la personne qui en sort. 



Voilà que le loquet ne fonctionne pas. C'est pas grave, vous avez tellement attendu, vous n'allez pas risquer de mouiller votre slip pour ça. 

Vous apercevez le distributeur de couvre-sièges de toilette et oops! il est vide. 

Vous voulez suspendre votre sac à main au crochet sur la porte, tiens, il y en avait un mais il n'y est plus. alors vous vous l'accrochez au cou rapidement. ( Votre maman se retournerait dans sa tombe si vous déposiez votre sac à main sur le PLANCHER!, non! ). Vous baissez votre slip et prenez "la position" . 

Dans cette position, vos muscles qui n'y sont pas habitués, commencent à trembler,  et vous pensez: "Seigneur! j'aurais dû aller à la salle de gym !!!". Vous aimeriez vous asseoir, mais vous n'avez pas pris le temps d'essuyer le siège ou de poser des lisières de papier de toilette sur le siège, donc vous tenez "la position" du mieux que vous pouvez. 

Les cuisses tremblantes, vous atteignez le distributeur de papier de toilette, qui est vide. Vous entendez la voix de votre mère disant: " Mais si tu avais nettoyé le siège, tu aurais vu qu'il n'y a pas de papier". Les muscles de vos cuisses se serrent encore plus. 

Vous vous souvenez du kleenex souillé que vous aviez remis dans votre sac à main. Puisqu'il est accroché à votre cou, vous essayez de l'ouvrir sans trop vous étrangler. Ça y est. 

Vous chiffonnez le papier du mieux que vous pouvez, il n'est pas plus large que votre carte de crédit. 

Quelqu'un pousse la porte, qui ouvre sur votre sacoche, accrochée devant vous, et vous devez reculer jusque sur le réservoir de la toilette. 

Vous criez: "C'est occupé!" tout en repoussant la porte et, malheur! vous échappez votre minuscule bout de mouchoir, tout froissé dans une flaque d'eau sur le sol. Vous perdez pied et retombez sur le siège de la toilette qui est mouillé, bien sur.



Vous fulminez! sachant trop bien qu'il est maintenant trop tard, votre derrière a ramassé tous les germes inimaginables qui peuvent se trouver sur un siège de toilette, parce que vous n'avez pas pris la peine d'étendre du papier sur le siège, comme votre maman vous l'avait enseigné. 


Vous vous dites que votre mère trouverait épouvantable si elle savait. Certainement qu'elle n'a jamais touché un siège de toilette publique, parce qu'on sait jamais quelle sorte de maladie on pourrait y attraper.

Voilà que le capteur automatique décide d'activer la chasse d'eau, propulsant un fin brouillard d'eau qui recouvre vos fesse et redescend le long de vos jambes jusque dans vos chaussures.

La chasse aspire tout avec une force telle que vous vous accrochez au distributeur de papier vide, de peur d'être aspirée.

A ce stade, vous abandonnez, vous êtes toute mouillée, de même que le siège de toilette.  Épuisée, vous vous essuyez du mieux que vous pouvez avec un emballage de gomme que vous avez trouvé dans votre poche et sortez discrètement jusqu'aux lavabos. 



Vous ne comprenez pas comment faire fonctionner le robinet, il semble que le capteur automatique ne fonctionne pas de sorte que vous essuyez vos mains avec de la salive et une serviette de papier sec et vous sortez devant la ligne de femmes qui attendent toujours, incapable de leur rendre leur sourire de politesse. 

Une âme charitable vous averti que vous avez un morceau de papier de toilette accroché à votre talon de chaussure. ( Où était-il quand vous en aviez de besoin?)

Vous enlevez le papier de votre chaussure et le donnez à la femme en lui disant: "Vous en aurez peut-être besoin."

En sortant, vous trouvez votre mari qui est sorti des toilettes des hommes depuis longtemps. Impatient, il demande: "Qu'est-ce qui a pris autant de temps et pourquoi ta sacoche est accrochée autour de ton cou?" . . . . . . . 

J'ai écrit ce texte pour nous les femmes et aussi pour expliquer aux hommes pourquoi cela nous prends toujours du temps aux toilettes publiques, et aussi pourquoi les femmes préfèrent y aller accompagnées d'une amie qui peut tenir la porte, garder notre sac à main et nous passer du papier sous la porte, au besoin. 

(Traduit de l'anglais, auteur inconnu)

PUTTIN ON THE RITZ

Toute petite, alors que j'allais à l'école de claquette,  nous pratiquions sur cette musique. Je l'avais oubliée jusqu'à ce que Taco la reprenne à l'époque du disco, en 1983.

Le rythme, la simplicité du thème me séduisait. Je savais que j'avais déjà entendu ce thème, et j'ai fait ma recherche. Le titre est inspiré d'une expression Slang "PUTTIN ON THE RITZ' voulant dire, met toi sur ton 36 comme pour aller au "Ritz Carlton".

Composé en 1927 par Irving Berlin, ce thème a été utilisé par Harry Richman dans le film musical Puttin' On the Ritz en 1930.  En 1939, Clark Gable performe un numéro de danse pour le film Idiot's Delight et  Fred Astaire en 1930 et aussi en 1946 dans le film "Blue Skies". Plusieurs autres grands de la chanson ont repris ce chant, dont Ella Fitzgerald en 1958,  Judy Garland en 1960,  Gene Wilder & Peter Boyle dans le film "Young Frankenstein" en 1974 et Neil Diamond - 1998. 



Les paroles ont été modifiées à plusieurs reprises, dans le vidéo, je reprends le thème quatre fois.

Version Fred Astaire:

If you're blue and you don't know where to go to
Why don't you go where fashion sits,
Puttin' on the ritz.
Different types who wear a daycoat, pants with stripes
And cut away coat, perfect fits,
Puttin' on the ritz.


Dressed up like a million dollar trouper
Trying hard to look like Gary Cooper (super duper)
Come let's mix where Rockefellers walk with sticks
Or umbrellas in their mitts
Puttin' on the Ritz

If you're blue and you don't know where to go to
Why don't you go where fashion sits,
Puttin' on the ritz.
Different types who wear a daycoat, pants with stripes
And cut away coat, perfect fits,
Puttin' on the ritz.


Tips his hat just like an English chappie
To a lady with a wealthy pappy (very snappy)
You'll declare it's simply topping to be there
And hear them swapping smart tidbits
Puttin' on the ritz!

Version originale: 

If you're blue and You don't know where to go to
Why don't you go where Harlem sits
Puttin' on the Ritz
Spangled gowns upon the bevee of high browns
From down the levee All misfits
Puttin' on the Ritz


That's where each and ev'ry Lulu Bell goes
Ev'ry Thursday ev'ning with her swell beaus Rubbing elbows
Come with me and we'll attend their jubilee
And see them spend their last two bits
Puttin' on the ritz

If you're blue and you don't know where to go to
Why don't you go where Harlem sits
Puttin' on the ritz
Spangled gowns upon a bevy of high browns
From down the levee, all misfits
Puttin' on the ritz


That's where each and ev'ry Lulu Bell goes
Ev'ry Thursday ev'ning with her swell beaus
Rubbing elbows
Come with me and we'll attend their jubilee
And see them spend their last two bits
Puttin' on the ritz

Comme Par Hasard !

Il m'arrive souvent de croiser sur ma route des personnes, de trouver des objets, ou de vivre des événements dont je n'ai aucun contrôle et qui,  comme par hasard, répondent à un besoin.  Je dis tout le temps que c'est mon ange gardien qui veille sur moi, d'autres me disent que c'est tout simplement le fruit du hasard.  Mais ça arrive très souvent, souvent se sont des peccadilles, mais il arrive aussi que ce soit plus sérieux.  Ce qui m'est arrivé cette semaine vaut la peine d'être conté.

Il y a deux semaines, j'ai fais un tour organisé avec un guide pour une visite de quartier, "sur la route de Bonheur d'occasion", un roman de Gabrielle Roy. Dans le livre, il est question d'une fontaine: la fontaine "faisait entendre sa chanson fluide". J'ai toujours cru que cette fontaine était celle du parc Sir George Étienne Cartier, sur la rue Notre-Dame.
Parc George-Etienne-Cartier
Fontaine du parc Sir George Étienne Cartier
Ce parc était bien sur notre parcours, mais le guide n'avait pas fait de cas de la fontaine, il avait attiré notre attention sur un immeuble de la rue où aurait habité Emmanuel, et des lilas qui n'y sont plus: "respire à pleins poumons une odeur de lilas".

Le petit autobus continue son tour du quartier et à ma grande surprise, je découvre un beau parc, au nord la rue Saint-Jacques, le Parc Saint-Henri, Et bien la voilà, la fameuse fontaine du livre. Le guide nous apprend que cette fontaine, en fait, ce monument est l'oeuvre du sculpteur Joseph-Arthur Vincent, le même qui aurait fait les colonnes torsadées de la basilique.
Parc Saint-Henri 05
Fontaine du Parc St-Henri, monument à Jacques Cartier.
La statue originale a été déménagée à l'intérieur du Métro St-Henri, à l'abri des vandales. 
Je suis ravie de cette découverte que je m'empresse à communiquer à mon ami venu me rendre visite. Comme tous les lundis, nous allons déjeuner ensemble et on se raconte. 

Donc ce lundi, nous nous rendons au restaurant, comme à l'habitude, et nous le trouvons fermé à cause des vacances de la construction. Alors nous décidons de prendre l'autobus pour aller manger sur Notre-Dame, près d'Atwater. On passe devant le parc Sir George Étienne Quartier et il dit, "Le parc dont tu me parlais, est-il bien loin d'ici? J'aimerais bien aller voir cette fontaine dont tu m'as parlé." Je lui réponds, "Pas mal plus loin, c'est plus au nord, sur la rue St-Antoine."  

Et voilà que ça se passe, l'autobus, qui d'habitude ramasse des gens au métro St-Henri, continue son chemin loin, loin, je suis inquiète, l'autobus est bondée. Nous commençons à croire que le chauffeur ne connait pas sa route, mais, c'est bizarre, les gens ne réagissent pas.   Et je ne sais pourquoi, ni comment, on se retrouve sur la rue Laporte, on passe à coté de ce magnifique parc et j'ai pu montrer cette belle fontaine à mon amis, l'autobus tourne sur St-Antoine et elle est là, dans toute sa splendeur.  Finalement, l'autobus revient sur Saint-Jacques pour faire son arrêt au métro. 

C'est un méchant détour que l'autobus doit faire à cause des travaux. Depuis six  ans que je suis dans le quartier, jamais aucun autobus n'a eu à faire un semblable détour. Et c'est maintenant, alors que je voulais tant montrer cette fontaine à mon ami.

 Une peccadille! 


Aujourd'hui, je sors de mon immeuble et une fois dehors, il se met à mouiller, pas très fort, je n'ai pas très loin à aller, je me dis que je serais quand-même mieux de prendre mon parapluie, on sait jamais. 

Je remonte vers mon appartement et en sortant de l'ascenseur, je vois le chariot d'épicerie de l'immeuble qui traîne là. "Encore un sans-dessein qui a laissé traîner le chariot."   Après l'avoir utilisé, les locataires de l'immeuble doivent retourner le chariot au premier étage, devant la porte d'entrée, mais beaucoup ne le le font pas par paresse.  

Je cherche donc mon parapluie et  en redescendant, je prends le chariot pour le ranger à sa place.  Et lorsque je sors de mon immeuble, beau soleil.  Est-ce possible?  Fallait que quelqu'un redescende ce chariot et "il" (le hasard, n'importe quoi?)  l'a mis sur mon chemin?  C'est con. 

TESORO MIO, MY SWEETHEART WALTZ


Un jour maman a fait un ménage de ses vieilleries et m'a donné une boîte de partitions. J'y ai trouvé un vieil album de musique pour l'accordéon, il appartenait à mon oncle qui jouait dans les bars, dans les années 50. Les pages étaient tellement minces qu'elle déchiraient juste à les tourner. Je les ai mises dans un cartable.

Et lorsqu'on m'a demandé de faire de la musique pour le CHSLD, j'ai fouillé ce cartable et j'ai trouvé pas mal de pièces qui plairaient aux résidents, dont celle-ci, qui est une de mes préférée.

J'adore les valses, il y en a beaucoup dans mon répertoire et je veux toutes les mettre sur Youtube.

TESORO MIO a été écrite en 1895, par Ernesto Becucci, un compositeur italien, très populaire de son époque alors que toute la classe bourgeoise se retrouvait à Paris pour l'exposition Universelle (1900) et les folies parisiennes.

Lorsque j'ai joué cette valse pour la première fois, au centre d'hébergement, les résidents se sont levés pour valser avec les préposés. J'étais bien contente de ma trouvaille et depuis elle est dans mon répertoire.

Le papier parchemin

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Des pochettes de saumon en papier parchemin! ça m'est jamais venu à l'idée mais je trouve ça super!



Mon vieux piano


Ah! qu'il est beau le vieux piano de notre maison.  Maman l'avait acheté, dans les années 40, alors qu'elle étudiait le piano avec un professeur renommé,  qu'elle nommait M. Thompson, elle est allée chercher son diplôme supérieur et elle en était si fière.  Ce diplôme a longtemps fait parti du décor du salon.  Elle l'avait acheté grâce à son travail dans un hôpital de la région. 

Elle aimait la scène et elle aurait aimé faire carrière dans la musique, mais ce ne fut pas sa destinée. Elle s'est mariée et je suis venue au monde.  Alors son rêve était que nous soyons tous musiciens,

Mais je préférais grimper sur le piano pour jouer avec la jolie bouteille de porto et ses petits verres. Et à quatre ans, j'ai commencé l'école de piano.  J'avais un grand talent et mes parents avaient de grandes ambitions pour moi. 

À 5 ans, 1ère de la province de Québec
avec une note de 100%
Mon frère,  a aussi commencé  des cours de violon à l'age de 4 ans.  Alors il y a eu l'accident;  à cinq ans, il est tombé de la galerie, d'une hauteur de 15 pieds.  Dans ce temps là l'assurance maladie n'existait pas et papa n'avait pas d'assurances. Mon frère, qui avait un gros trou dans l'os frontal a du être placé en pension, le temps que du croquant referme son front.   Le bas de laine s'est vidé, et les autres enfants n'ont pas pu recevoir de formation en musique.  Par contre, vu que j'avançais rapidement dans ma discipline, j'ai pu continuer les cours de musique, j'ai eu la crème des professeurs et à 11 ans, j'entrais au Conservatoire de Musique et d'Art Dramatique du Québec.  

Alors, j'étais pensionnaire chez les sœurs de Sainte-Anne et ma vie était un cauchemar. Le dimanche soir, je me tapais 1 heure 1/2 d'autobus et dès que j'arrivais, au couvent, je devais faire mon heure de pratique.  Et tous les jours, mon horaire était décidé en fonction des 4 heures de pratique que je devais faire.  Donc coupure dans les récréations, dans les temps libres, coupure dans les ateliers d'art ménager, de couture et d'artisanat.  Et le samedi matin, je partais, avec ma valise de linge sale, pour suivre mes cours de musique au conservatoire. J'arrivais le samedi soir à la maison et j'avais tout juste quelques heures pour me reposer, étant donné que la famille grandissait, il me fallait aussi aider maman avec les tâches de la maison. 

Mes doigts ont passé beaucoup d'heures à courir sur ses
 belles touches d'ivoire, il est maintenant mon vieux piano nostalgique.

À 15 ans, après quelques échecs et humiliations, j'ai tout abandonné, au grand désespoir de mes parents.  Je crois que mon père comprenais, mais pas ma mère, qui m'a fait une vie d'enfer par la suite. 

Comme dans la chanson de Claude Léveillé, mon piano s'est tu, il a été déménagé plusieurs fois, et il ne peut plus être accordé, la table d'harmonie étant cassée, mais il vit une belle retraite, dans la garderie de ma sœur, oû il fait la joie des petits enfants.      

Ce soir, j'ai retrouvé mon piano nostalgique et je le partage avec vous










Jardinage sur mon balcon



Quelle belle journée nous avons eu aujourd'hui! 



Et ce qui m'a fait un énorme plaisir en me réveillant ce matin, ce sont mes paniers de fleurs sur mon balcon.  Ils éclataient de toutes leur couleurs.  J'ai vécu un moment heureux à les contempler.


Dans mes paniers, j'ai planté de la vervaine, du pourpier des marygold jaunes. Je suis ravie de l'effet coloré du pourpier.

Et ce matin, mes petites fleurs de pourpier étaient toutes grandes ouvertes, probablement parce que j'étais matinale, Mon balcon est au nord, j'ai du soleil de 5h env. à 10h le matin, et elles profitaient de la bonne chaleur du soleil. 





Et je jardine sur mon balcon,  C'est la première année que je plante des tomates, je ne sais pas trop quel sera le résultat puisque je n'ai pas plus que quelques heures de soleil par jour.  Je craignais que les fleurs de tomate ne se développent pas, mais j'ai enfin 3 tomates dans mon plant et encore beaucoup d'autres petites fleurs jaunes. 




Et j'ai planté des patates douces dans mon 2ème contenant de jardinage, est-ce que j'aurai des patates?
Je trouve que ses feuilles sont très jolies. 

J'adore le coléus et d'habitude je les achète au marché, ils sont beaucoup plus rouges, gros et aussi ils coutent beaucoup plus chers. Cette année, j'avais moins de budget et j'ai acheté mes plants chez Wallmart.



Cette année, je me suis équipée pour affronter les araignées rouges, je me suis procuré un contenant à pression d'un gallon. Je le rempli d'eau et 1 cuillerée à table de savon de vaisselle. J'arrose mes plants par en dessous, 2 à 3 fois par semaine.
Je suis bien contente du résultat. J'avais un panier au bout, qui commençait à dépérir. D'habitude, les araignées rouge commencent par ce bout là du balcon et avancent de pot en pot pour finalement infecter tous mes pots. Quand j'ai vu les dégâts dans le premier pot, j'ai commencé aussitôt l'arrosage et ça s'est arrêté là. J'ai sauvé mon pot et il n'y a pas d'infestation dans les autres pots.



J'ai aussi sorti quelques plantes d'appartement, espérant qu'elles prennent un peu de vigueur. 


Voilà pour mon jardinage sur le balcon.






Lichens scléreux génital

Quesséça?

Oui, c'est bien ce que je demande à mon "nouveau" médecin de famille qui vient de poser son diagnostique.

Cette saga a débuté il y a près de 15 ans, j'étais ménopausée depuis plusieurs années et  les rapports intimes étaient de moins en moins fréquents, l'utilisation de lubrifiant me brûlait et je rejetais la faute sur le produit.  Et en plus, mon conjoint, qui est diabétique, avait ses problèmes.  Alors on a cessé les rapports et ça ne me peinais pas du tout.  Tant qu'à faire ça tout croche et on en sortais tous les deux humiliés, valait mieux ne plus rien faire.

Et je voyais mon médecin de famille (une femme) tous les ans, pour mon examen général.  "Il faudra prendre un rendez-vous avec le gynécologue de la clinique pour votre cytologie"  Pas de danger qu'elle le fasse elle-même, je suppose qu'elle doit fournir son confrère logé dans la même clinique.  Le vieux schnouk, j'aimais vraiment pas sa gueule d'arabe ( ou de juif ) comment un homme avec une gueule pareille peut-il être délicat avec une femme? Vous direz sûrement que je suis raciste, mais sa façon de faire était vraiment rude et il se permettait même de rire de moi parce que j'avais peur qu'il me fasse mal.  Il disait même que si j'avais mal, c'était de ma faute. Moi de mon coté, j'avais vraiment l'impression qu'il n'utilisait pas de lubrifiant sur son spéculum et qu'il me faisait ça à froid.

La dernière fois que j'ai eu à passer une cytologie avec lui, je me suis mis de la vaseline et ça m'a fait moins mal, mais il était dans tout ses états, il m'a engueulée.  Il pensait m'intimider, le  schnouk, je lui ai dit tout bonnement " Vous me faites toujours mal, peut-être que vous aimez ça mais pas moi, alors j'ai pris mes précautions et allez vous faire voir. "  Ah! il m'a dit que le test serait pas bon,  Voyons donc, il y avait pas de vaseline sur le col tout de même.  Va te faire voir espèce de  schnouk.  Je suis encore dans tout mes états, juste à ce souvenir, et le test était bon.

Je revois mon docteur de famille dans son nouveau bureau. Elle est déménagé un peu trop loin à mon goût et en plus de ça cette clinique est anglophone et attachée au Jewish Général. Elle me trouve toute sortes de raisons pour me faire voir ses collègues, cardiologue, urologue unilingues anglophone.  Il y a deux ans, elle me demande encore une cytologie.  Non,  que je lui dit,  je ne veux plus voir votre collègue gynécologue,  il me fait mal, ni un autre qui parle seulement anglais.  Toute étonnée, elle me donne une prescription pour voir l'infirmière, qui me fera l'examen. Le jour de l'examen, l'infirmière m’installe comme d'habitude, et commence l'examen,  pas moyen, ça fait tellement mal, "Mais j'utilise beaucoup de lubrifiant et j'ai pénétrée pas plus d'1/2 po.  Je m'en fou, on arrête ça là et elle fait son rapport à mon docteur de famille.  Quand je revoit mon docteur, quelque mois plus tard, elle me dit: "Bah, à l'âge que vous avez, il est peu probable que vous ayez un cancer du col.  On ne va pas insister".

Je téléphone à la RAMQ pour qu'ils l'enlèvent de mon dossier comme médecin de famille, Ça me coûtait beaucoup de faire ça, surtout que  les médias disaient qu'on manquait de médecin de famille. Mais j'étais déterminée et j'avais deux bonnes raisons, c'était trop loin de chez-moi, avec deux autobus à prendre et près de 3/4 d'heure de trajet, et en plus, les spécialistes sont unilingue anglophone.  Ça n'a pas été tellement long, 4 mois et j'ai eu un nouveau docteur, près de chez-moi, et très peu d'attente pour un rendez-vous.

Entre-temps, je vais sur l'internet pour essayer de comprendre se qui se passe chez-moi.  On parle d'atrophie vaginale lors de la ménopause, que ça se règle avec la prise d'hormone.  Bah! que je me dis, c'est ça, je suis une vieille et ça donnerait quoi de prendre des hormones puisque je n'ai pas de conjoint, alors oublions ça.

A mon premier rendez-vous, mon nouveau médecin de famille, (une femme)  veut me faire passer une cytologie, je lui parle de mes déboires et elle me dit, ce ne sera pas aujourd'hui, je dois faire venir votre dossier et en prendre connaissance. Elle me donne une prescription pour des prises de sang et on se revoit l'an prochain.

Ouf! je m'en suis encore sauvée.

Et je l'ai revue la semaine dernière, tout est beau, on jase un peu de mon moral, de mes activités et elle me dit je vais faire votre cytologie.  La face a du me changer parce qu'elle a rajouté, je ne ferai pas le test tout de suite, je veux voir qu'est-ce qui ne va pas avant de passer le test.   Et je lui montre mes parties intimes.  " AH! je vois quel est votre problème, vous avez une maladie qu'on appelle le lichens scléreux, et ça fait très longtemps que vous l'avez, plus de dix ans, certain.  J'ai vu à votre dossier que vous avez passé plusieurs cytologie avec des gynécologues et cela, plusieurs fois ces dix dernières années et ils n'ont rien vu de ça?

Et en plus de ça, elle me dit que la maladie a fait son ravage et que  je suis atrophiée, (moi qui croyait que ma transformation était normale) au point que je dois aller dans une clinique spécialisée du CHUM, ça prend 6 mois pour avoir un premier rendez-vous.  Entre-temps, je dois me soigner avec de la cortisone.  Et peut-être, qu'un jour, je pourrai passer une cytologie, mais ce n'est pas pour avant, au moins un an de traitement, qu'elle m'a dit.
Image de www.entrepatients.net

Jour de bénévolat

La messe 

Aujourd'hui, comme tous les mardi, je suis allée faire du bénévolat au CHSLD près de chez-moi.
Il y avait la messe sur un des 3 étages et on doit y amener les résidents. Beaucoup d'entre eux se déplacent en fauteuil roulant, certains en lit roulant.  Mais ils sont toujours là, les mardis, même si la messe se dit sur un autre étage que le leur et qu'ils doivent se déplacer en ascenseur.   Je prête ma voix pour les chants, les lectures et après la messe on doit aider à retourner les résidents à leur étage, certains, jusqu'à leur chambre, d'autres à une activité festive " Le bar à Ti-Gus".  

Je ne suis pas une croyante religieuse, mais depuis trois ans que je chante, le samedi, avec la chorale du CHSLD,  je porte attention aux textes, ils mijotent dans ma tête, porteurs d'espoir et d'amour. Ils portent à réflexion, mais comme je suis une rebelle, je n’accepte pas qu'on me conte des histoires de dieu jaloux et justicier, de ciel et d'enfer, encore moins de mystères.  

Et dans mon bénévolat, je me suis aussi fait de nouvelles connaissances, mais plusieurs sont beaucoup plus vieux que moi et je suis, disent-ils, la relève.

Mais, dans quelques années,  y aura-t'il encore des célébrations eucharistiques dans les hôpitaux et les CHSLD.  L'état voudrait que les services publiques soient de plus en plus laïque, on remplace les chapelles par des lieux de cultes, sans autels, ni crucifix.   Pour plaire aux minorités non-chrétiennes, on nous déshabille tout doucement de nos coutumes et habitudes chrétiennes, les églises se vident, les mosquées et les temples étranges poussent.



Temple sikh près de chez-moi

Temple hindou, près de chez-moi, 

Mosquée, près de chez-moi, 

Temple Bouhiste près de chez-moi

Et l'église près de chez-moi dont le dôme
se couvre de stalactites, faute d'entretien.

Le bénévolat


Pour en revenir à mon bénévolat, je m'attache à ces gens que je rencontre au CHSLD, ils sont comme des enfants, tellement vulnérables, beaucoup d'entre eux souffrent de démence, mais beaucoup, aussi, ont toute leur tête et souffrent de leur dépendance entre les mains des préposés, souvent, des nouvelles préposeées et aussi, surtout,  ils doivent endurer les cas lourds qui se promènent comme des zombies, le jour et crient à tue-tête au beau milieu de la nuit,  Ce sont des plus jeunes, lourdement handicapés, ils sont là depuis plusieurs années, c'est leur milieu de vie, mais ils doivent composer avec une clientèle de plus en plus lourde qu'on ne peut pas recevoir dans les institutions comme Hyppolite Lafontaine ou Douglas, faute de place. 

Et ceux qui devraient être en CHSLD,  quittent leur maison trop grande,  sont dirigées vers une résidence pour aînés autonomes et reçoivent les soins de CLSC plusieurs fois par jour et ce, pendant des mois, souvent plus d'un an dans l'attente d'une place en CHSLD.  Ca fait l'affaire des CLSC que la majorité de leur clients se retrouvent dans une même résidence. Le matin, on voit arriver les infirmières et préposées,  et ils font le tour des étages pour prodiguer les soins à leur clientèle. Ça coûte pas cher de déplacement tout le monde est à la même place. 

Des personnes qui ont l'air triste, l'esprit ailleurs, je m'approche, je souris, leur dit bonjour et leur visage s'illumine, ils me rendent le sourire,  ça fait chaud au cœur. 

Après la messe, je distribue mes cartes de souhaits d'anniversaire, avec l'étampe du Comité des Résidents.  D'habitude, je suis bien reçue. tout le monde aime bien recevoir une carte de bonne fête. Ensuite, je fais un peu de ménage dans mes articles promotionnels.  Ils ne m'en reste pas beaucoup, enfin, pas suffisamment pour un événement qui s'en vient, au début d'août. Et j'avais commencé à préparer une commande pour mon fournisseur. 

Je ne suis pas croyante religieuse, mais il m'arrive souvent des choses bizarre, comme ça! 

En arrivant au centre, je me rend compte que des tablettes avec le logo du comité sont distribués dans les pigeonniers des départements, une bonne trentaine de tablettes vierges.  Comment ça? Qui a fait ça?  J'apprend que c'est quelqu'un des loisirs.   Autant de tablettes alors que j'en ai tellement besoin pour mon prochain événement.  

Je vais à mon bureau et je commence l'inventaire de mon stock.  Non,  ça vient pas de mon bureau, mais d'où ça sort?   Finalement je croise la bénévole qui a distribué mes tablettes et elle m'apprend qu'il y  en a toute une grosse boîte d'objets promotionnels dans le bureau des loisirs.  J'apprends que l'ancienne  présidente du comité leur avait donné plein de stock pour donner aux résidents,  J'y  trouve une bonne quantité d'articles pour lesquels je pensait passer une commande urgente.   Merci en haut, je ne serai pas à court pour mon prochain événement. 

Retrouvailles

Et au centre, j'ai vu  Pierrette, une dame avec qui je dînais.  Ça fait près de deux ans, que je ne la voyais plus,  je croyais qu'elle était partie, mais non, elle était enfermée dans son appartement, incapable de descendre pour dîner, une préposée du CLSC montait son dîner, une autre lui faisait son souper, une autre venait lui donner un bain, une autre, ses médicament, une infirmière passait pour prendre ses test de diabète et sa pression.  Bien du monde pour une personne confinée dans son logement, dépendante de toutes ces aides, incapable de se faire à manger, incapable de se nettoyer lorsqu'elle avait des accidents, elle devait attendre qu'une  préposée passe à son logement. 

Donc je l'ai vu au CHSLD,  je suis tellement contente qu'elle ait finalement sa chambre là, elle aura attendu près de 2 ans. Je m'entendais bien avec elle, elle a aussi des connaissance musicales et elle a bien hâte de me voir jouer du piano.  Peut-être la semaine prochaine,  je dois jouer mais je ne sais pas encore sur quel étage. 

Je ne suis pas restée longtemps à la saluer, il y avait plusieurs intervenantes avec elle et ils essayaient de comprendre pourquoi avait autant de partiels dans sa petite boîte et lequel elle utilisait actuellement. 


Bonne nuit

Mon augmentation de loyer

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Je vous ai déjà dis que j'habite dans une résidence pour aînés "autonomes", disons que beaucoup de  gens arrivent ici un petit peu autonome, avec un papier du médecin, on classe cet aspect du dossier sans faire de problèmes. Mais ce n'est pas mon cas.

J'habite une résidence gérée par l'Office Municipal d'Habitation, donc par une bien grosse boîte, mon appartement n'est pas modique (HLM), mais le prix est accessible aux "revenus modeste", c.a.d. que théoriquement, et à mon avis, il ne devrait jamais être plus cher que le moindre des montants que je pourrais recevoir en pension.

Ce matin, j'avais un rendez-vous avec l'agent de bureau, concernant mon augmentation de loyer.  Une augmentation de 1,6% .  Je demande, sur quelle base est calculé ce montant, on me répond, c'est le taux d'augmentation du coût de la vie.  Ah Bon, mes pensions, qui ont supposément augmentée selon le coût de la vie, ont augmentées de 1,4% en 2016.  ça ne me rassure pas pan-toute.

A part ça, si M. et Mme tout le monde augmentaient leur locataire sur cette base, ils se feraient crêper le chignon par la régie du logement, j'en sais quelque chose,  mon frère a du traîner un de ses locataires qui refusait une augmentation de $5.00 pour un loyer de $550.00 ( 0.9%) et il fallait qu'il produise le formulaire de calcul de la régie de même que toutes les pièces justificative, et encore là, mon frère a du payer les frais de cour parce qu'il aurait du donner des photocopies de son calcul au locataire pour justifier son augmentation.

Et la municipalité m'augmente selon le coût de la vie, sans autres documents,   Pfff!  

Ils savent très bien que rendu à un certain age, on va pas partir en guerre contre une si grosse machine. Et de tout façon, ce sera difficile de trouver moins cher ailleurs à moins de louer un taudis.

Bon la pilule va passer, comme elle passe tous les ans, au moment de l'augmentation du loyer.

Mais des règles on changées, et pour le mieux, ce, à propos des repas inclus dans le montant du loyer. Avant mars 2016, si on ne se descendait pas à la salle à manger, on perdait notre repas et il n'était pas possible de se faire rembourser.  Seul un billet de médecin nous permettait de faire ramasser notre repas.  Ils ont du avoir des poursuites, parce que maintenant on peut demander de conserver notre repas dans un frigidaire lorsqu'on doit s'absenter sur l'heure du midi.

Tiens,  un détail a été ajouté sur mon renouvellement, jusqu'à présent, je louait $x,xxx.xx  tout inclus, 5 repas compris / semaine.  Et même en questionnant, il n'était pas possible de connaître la partie repas inclus dans le prix du loyer. Maintenant ils nous donnent le détail sur la feuille de renouvellement. Pourtant je l'avais questionné sur l'augmentation du prix des repas  et elle m'avais répondu que ça n'avait pas augmenté et je viens de voir, en révisant mes feuilles, que ça a augmenté.  Pfff!  Les montants de l'an dernier et  de cette année montrent une augmentation de 1,8%.  Ah bon!  ça doit être parce qu'on nous sert presque plus de viande de bœuf mais beaucoup salade aux patates,  de porc et de poulet et de coberge. 

Ben ça ne fait plus une augmentation de 1,6% mais plutôt 1,62%, mais je vais pas partir en guerre contre une si grosse machine, je dois avaler la pilule tout en me demandant jusqu'à quel point on se fait organiser?  Tant de menteries sur une rencontre de 10 minutes . . . . .  Elle aurait aimé que je signe mon renouvellement, aujourd'hui, wow! je vais prendre le temps de le lire, et j'ai un mois pour le faire. 

Mais j'aime bien mon appartement, Faut bien que je me console, je jardine sur ma galerie et cette année j'ai planté un plant de tomates.  Aujourd'hui, j'ai compté 5 tomates en développement et j'ai encore beaucoup de fleurs.  Mais je n'ai pas beaucoup de soleil, quelques heures le matin et le soir.  J'espère qu'elles vont mûrir quand même. 

Mon plant de tomate, photo prise il y a 3 semaines


Bonne nuit Nanou La Terre !
Bonne nuit Grimimi Sue !
Bonne nuit Zoreilles !

Je vois que vous êtes toujours fidèle au poste. 








Ca fait rire . . .

Bonjour, ça fait un bout!

Mon dernier article date de novembre 2013, faut dire que j'y voyais pas beaucoup d'intérêts, mon cercle d'amis se trouvant sur Facebook.  Aussi, j'ai mis beaucoup de temps pour m'organiser et apprendre à aimer ma nouvelle vie de retraitée.  

J'ai passé beaucoup de temps à jouer des jeux sur l'ordi . . .  avec des parents, et des inconnus . . .  toujours les mêmes jeux qui nous donnent plein de cadeaux si on lâche pas, et ça devient une addiction . . . .

J'ai passé beaucoup de temps à insulter et me faire insulter sur des pages de musulmans, et autres pages de ce genre, je ne sais pas ce que j'y trouvait de plaisant, je voulais mieux les connaître, je suppose; il en résulte que ces gens là sont passé maître dans la manipulation et la provocation. 

Je me suis laissé embarquée comme présidente du comité des résidents du centre d'hébergement où je fais du bénévolat, je le regrette un peu, je me sens coincée dans ce rôle.  je vous reviendrai avec ça. 

J'ai aussi commencé à jouer du piano comme troubadour, au centre d'hébergement, voilà une activité qui m'a rapporté.  Je joue le piano de mieux en mieux et j'ai même publié plusieurs vidéo d'accompagnement pour mon blog de musique liturgique et chrétienne.  Prions en Chanson.

Durant ces deux dernières années, j'ai aussi chanté avec le chœur Massenet une expérience formidable que je pense laisser tomber, je ne suis pas vraiment décidée.  Je vous reviendrai aussi avec ça.  

Depuis quelque mois, je me sens d'attaque pour publier des articles sur ce bloque mais je me retenais du fait que les personnes proche de moi sont membres.    Il y a des sujets que je voudrais aborder et je ne voudrais pas les choquer.

Il est passé minuit et pour terminer cette page je vous offre un vidéo Youtube que j'ai mis en ligne aujourd'hui mais attention, vous aller attraper un ver d'oreille.

Bises x x x



Et je met les paroles au cas où ça vous tenterais de chanter

Ça fait rire les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rire les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l'arc-en-ciel.
    Ça fait rire les oiseaux,
    Oh, oh, oh, rire les oiseaux
    Ça fait rire les oiseaux,
    Oh, oh, oh, rire les oiseaux.

Une chanson d'amour,
C'est comme un looping en avion:
Ça fait battre le coeur
Des filles et des garçons.
Une chanson d'amour,
C'est l'oxygène dans la maison.
Tes pieds ne touche plus par terre.
T'es en lévitation.
Si y a d' la pluie dans ta vie,
Le soir te fait peur.
La musique est là pour ça.
Y a toujours une mélodie
Pour des jours meilleurs.
Allez, tape dans tes mains:
Ça porte bonheur.
C'est magique, un refrain
Qu'on reprend tous en coeur
 
    Ça fait rire les oiseaux.
    Ça fait chanter les abeilles.
    Ça chasse les nuages
    Et fait briller le soleil.
    Ça fait rire les oiseaux
    Et danser les écureuils.
    Ça rajoute des couleurs
    Aux couleurs de l'arc-en-ciel.
    Ça fait rire les oiseaux,
    Oh, oh, oh, rire les oiseaux.

Tu es revenu chez toi
La tête pleine de souvenirs:
Des soirs au clair de lune,
Des moments de plaisir.
Tu es revenu chez toi
Et tu veux déjà repartir
Pour trouver l'aventure
Qui n'arrête pas de finir.
Si il y a du gris dans ta nuit,
Des larmes dans ton coeur
La musique est là pour ça.
Y a toujours une mélodie
Pour des jours meilleurs.
Allez, tape dans tes mains:
Ça porte bonheur.
C'est magique, un refrain
Qu'on reprend tous en coeur
    
    Ça fait rire les oiseaux.
    Ça fait chanter les abeilles.
    Ça chasse les nuages
    Et fait briller le soleil.
    Ça fait rire les oiseaux
    Et danser les écureuils.
    Ça rajoute des couleurs
    Aux couleurs de l'arc-en-ciel.
    Ça fait rire les oiseaux,
    Oh, oh, oh, rire les oiseaux
    Ça fait rire les oiseaux,
    Oh, oh, oh, rire les oiseaux